Un an plus tard tout au plus, André offrit “ La p’tite Julie” à ma mère Doris pour son anniversaire. Quel cadeau!!! Dowis, Dowis, Dowis,...
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Ce qui me fait le plus souffrir de son absence, ce sont nos nuits que je ne passerai plus à discuter et à refaire le monde. Il a fait partie intégrante de mon éducation depuis mon enfance jusqu’à ce que je devienne une jeune adulte, il a fait de moi une femme intègre, n’ayant pas peur de ses idées. Peut-être, a-t-il enseigné à mon frère Luc et à moi, ce qu’il aurait voulu être, ce qu’il aurait voulu qu’on lui apprenne de la vie étant plus jeune. Il nous a appris à nous battre, à être forts face aux difficultés et à faire régner la justice autour de nous.
Je me plais souvent à répéter cette phrase qu’il m’a dite un jour, je devais avoir 10 ans:
- Ce n’est pas à l’école que l’on apprend, mais dans les livres.
J’ai compris plus tard ce qu’il voulait dire: L’école existe pour nous faire découvrir des avenues, nous donner des bases de connaissances et pour nous montrer à vivre en société, il n’en tient qu’à nous par la suite à être curieux des choses et sujets qui nous entourent, de nous cultiver. Le savoir se trouve effectivement dans les livres. Depuis ce temps, ils sont pour moi des trésors, des richesses et j’ai toujours un de ces objets précieux pas très loin de moi.
Au plaisir
Julie Fortin
juin 2006